dimanche 22 juillet 2012

Mais la situation depuis hier n'a pas changée, il lui a dit encore ce matin que nous le détruisons. N'inversons rien. C. me demande de laisser tout sortir, et je commence sincèrement à penser à l’impensable. Quitter pour mieux vivre. Il me dit "je veux que tu craches ce qui te fais mal". Il est 10h et j'ai déjà pleuré le quart de ce samedi après-midi. Il est 10h, dimanche, et dans 1h30, j'y retourne. J'y retourne mais songe aussi à quitter. Toutes ces choses que je n'arrive pas à faire.